mercredi 19 octobre 2016
Les premiers examens en France et la conférence d'Amélie Nothomb
J'ai fini mes premiers examens en France.
Pour le moment, c'était des examens de latin, de linguistique française, et d'anglais.
J'ai encore d'autres examens mais comme j'ai les vacances de Touissant entre-temps, pour le moment je suis rassuré.
Les examens n'étaient pas particulièrement difficiles. Je ne pense pas que j'ai des notes horribles, au moins j'espère.
Mais l'examen d'anglais était un peu plus compliqué que je prévoyais.
Je n'ai passé aucun examen à l'université japonaise donc je ne sais pas comment les examens sont-ils à l'université japonaise.
Néanmoins, je trouve que les examens en France ont l'air plus libres et moins stressants.
Il y avait même des étudiants qui sont arrivés en retard.
Au Japon, arriver en retard est vraiment intolérable. (S'il y a des gens qui ont le projet d'habiter au Japon, faite-y attention!)
En plus, les sujets que les profs nous ont donnés étaient beaucoup plus courts que je pensais.
Il n'y avait aucune question compliquée.
Les étudiants posaient plutôt des questions librement aux professeurs durant les examens.
On devait écrire les réponses sur des feuilles qu'on avait apportées.
C'est aussi étrange pour moi.
Au Japon, ce sont les professeurs qui préparent les feuilles d'examens avec les sujets aux étudiants. J'imagine bien que les étudiants français qui font leurs études au Japon galèrent.
Aujourd'hui je suis allé à la conférence d'Amélie Nothomb à la librairie Kléber.
Il y a quelques semaines, j'ai emprunté un livre d'Amélie Nothomb à la bibliothèque de mon université.
Un livre s'intitulant ''Ni d'Ève ni d'Adam''.
J'ai beaucoup aimé ce livre car il était plein d'humours, mais couvert d'une tristesse tendre.
Après l'avoir rendu, j'ai regardé sans raison particulière le site officiel de l'auteure.
Il y était écrit qu'elle viendrait à Strasbourg pour faire une conférence dans une semaine.
C'est ce qu'on appelle une petite coïncidence, n'est-ce pas?
Heureusement je n'avais aucun cours le soir le mercredi.
Je suis arrivé à la librairie Kléber.
J'y étais déjà allé pour acheter un livre de Paul Auster.
C'est une jolie librairie lumineuse et propre.
Mais je n'ai pas trouvé ''la salle blanche'' où elle fera une conférence.
J'ai demandé à une employée, elle m'a répondu simplement que la salle se trouvait au 2ème étage.
Je suis monté l'escalier, je l'ai trouvé très facilement.
La salle .était déjà remplie de monde.
Il y avait déjà une longue queue pour demander à Madame Nothomb de dédicacer.
J'ai vu une femme avec un chapeau haut de forme en noir.
C'était bien Amélie Nothomb.
Le chapeau noir, et le costume noir sont sa signe de reconnaissance.
Comme les lunettes rondes de John Lennon.
Lorsqu'on lit ses romans, j'ai honnêtement qu'elle est une personne difficile.
Peut-être cette impression n'est pas tout-à-fait fausse.
Peut-être une personnalité simple qui n'a que de bonté ne servira pas trop à écrire un roman.
Il faut avoir de l'obscurité et de la complexité psychologique.
Quand à Amélie Nothomb, sa complexité est d'abord sa biographie.
Elle est née au Japon, ce fait lui a donné deux dimensions, celle du Japon, celle de l'Occident(Belgique).
Mais Amélie Nothomb que je pouvais voir était en bonne humeur.
Elle .était souriante,
elle prenait des photos amicalement avec ses fans.
Elle buvait de la champagne.
La conférence n'a pas duré très long.
Elle a commencé à 17h, et demi et a fini vers 18h.
Mais pendant ce temps, elle a raconté plein de choses.
Sur son nouveau roman, sur son enfance, sur le Japon, sur l'histoire d'amour occidentale(qu'elle finit dans la plupart des cas par tragédie, ou malheur), sur Jésus.
Personnellement son histoire sur les oiseaux était intéressante.
Elle admire les oiseaux, dominants du ciel. Selon elle, les oiseaux sont des dinosaures qui ont choisi de vivre dans le ciel, les êtres-humains sont aussi des dinosaures, mais nous n'avons choisi de vivre sur la terre.
Elle a dit que choisir de vivre dans le ciel est plus courageux, qu'elle rêve de voler le ciel une fois par semaine.
Dans son rêve, elle trouve une gymnastique qui lui permet de voler.
Après être réveillé, elle se rappelle encore la gymnastique, elle l'essaie mais elle se rend compte que cet exercice physique ne marche plus.
Même lorsqu'elle n’écrit pas, ainsi, elle est une vraie narratrice.
Elle a dédicacé à tous ses lecteurs qui le souhaitaient.
Moi, je suis en France par chance.
Si je rentre au Japon prochaine fois, je ne pourrai plus revenir en Europe facilement.
Un peu comme Amélie Nothomb ne va plus au Japon fréquemment.
Même si j'admire l'Europe, entre le Japon et la France, une grande distance se trouve.
Entre ces deux pays, des mers, des pays, des villes de différent états existent.
Malheureusement, nous avons des dinosaures qui n'ont pas choisi de voler.
J'ai donc profité de cette occasion.
J'ai choisi ''ni d'¨Ève ni d'Adam" parce que c'est mon premier livre, en plus grâce à ce livre, j'ai pu venir à cette conférence.
Madame Nothomb a reconnu vite que j'étais japonais.
C'était elle qui m'a parlé spontanément en japonais.
Son japonais était maladroit, mais à travers son japonais, Amélie Nothomb de 5 ans qui était née et vivait au pays du soleil levant se voyait carrément.
Elle a dédicacé à moi.
Elle a écrit son prénom en kanji.
''雨理''(Amélie)
Je ne suis pas né en France.
Je n'ai même pas vécu plus d'un an en France.
J'avais déjà 19 ans lorsque j'ai été attiré par la beauté de ce pays.
(donc j'ai beaucoup souffert pour apprendre le français)
Mais je pense que je comprends aussi la sensation de ''nostalgie'' d'Amélie Nothomb.
Même si je ne suis pas français, même si mon français est maladroit, le français et la France m'inspirent toujours la nostalgie comme si j'y avais laissé une partie de mon corps.
Pour le moment, c'était des examens de latin, de linguistique française, et d'anglais.
J'ai encore d'autres examens mais comme j'ai les vacances de Touissant entre-temps, pour le moment je suis rassuré.
Les examens n'étaient pas particulièrement difficiles. Je ne pense pas que j'ai des notes horribles, au moins j'espère.
Mais l'examen d'anglais était un peu plus compliqué que je prévoyais.
Je n'ai passé aucun examen à l'université japonaise donc je ne sais pas comment les examens sont-ils à l'université japonaise.
Néanmoins, je trouve que les examens en France ont l'air plus libres et moins stressants.
Il y avait même des étudiants qui sont arrivés en retard.
Au Japon, arriver en retard est vraiment intolérable. (S'il y a des gens qui ont le projet d'habiter au Japon, faite-y attention!)
En plus, les sujets que les profs nous ont donnés étaient beaucoup plus courts que je pensais.
Il n'y avait aucune question compliquée.
Les étudiants posaient plutôt des questions librement aux professeurs durant les examens.
On devait écrire les réponses sur des feuilles qu'on avait apportées.
C'est aussi étrange pour moi.
Au Japon, ce sont les professeurs qui préparent les feuilles d'examens avec les sujets aux étudiants. J'imagine bien que les étudiants français qui font leurs études au Japon galèrent.
Aujourd'hui je suis allé à la conférence d'Amélie Nothomb à la librairie Kléber.
Il y a quelques semaines, j'ai emprunté un livre d'Amélie Nothomb à la bibliothèque de mon université.
Un livre s'intitulant ''Ni d'Ève ni d'Adam''.
J'ai beaucoup aimé ce livre car il était plein d'humours, mais couvert d'une tristesse tendre.
Après l'avoir rendu, j'ai regardé sans raison particulière le site officiel de l'auteure.
Il y était écrit qu'elle viendrait à Strasbourg pour faire une conférence dans une semaine.
C'est ce qu'on appelle une petite coïncidence, n'est-ce pas?
Heureusement je n'avais aucun cours le soir le mercredi.
Je suis arrivé à la librairie Kléber.
J'y étais déjà allé pour acheter un livre de Paul Auster.
C'est une jolie librairie lumineuse et propre.
Mais je n'ai pas trouvé ''la salle blanche'' où elle fera une conférence.
J'ai demandé à une employée, elle m'a répondu simplement que la salle se trouvait au 2ème étage.
Je suis monté l'escalier, je l'ai trouvé très facilement.
La salle .était déjà remplie de monde.
Il y avait déjà une longue queue pour demander à Madame Nothomb de dédicacer.
J'ai vu une femme avec un chapeau haut de forme en noir.
C'était bien Amélie Nothomb.
Le chapeau noir, et le costume noir sont sa signe de reconnaissance.
Comme les lunettes rondes de John Lennon.
Lorsqu'on lit ses romans, j'ai honnêtement qu'elle est une personne difficile.
Peut-être cette impression n'est pas tout-à-fait fausse.
Peut-être une personnalité simple qui n'a que de bonté ne servira pas trop à écrire un roman.
Il faut avoir de l'obscurité et de la complexité psychologique.
Quand à Amélie Nothomb, sa complexité est d'abord sa biographie.
Elle est née au Japon, ce fait lui a donné deux dimensions, celle du Japon, celle de l'Occident(Belgique).
Mais Amélie Nothomb que je pouvais voir était en bonne humeur.
Elle .était souriante,
elle prenait des photos amicalement avec ses fans.
Elle buvait de la champagne.
La conférence n'a pas duré très long.
Elle a commencé à 17h, et demi et a fini vers 18h.
Mais pendant ce temps, elle a raconté plein de choses.
Sur son nouveau roman, sur son enfance, sur le Japon, sur l'histoire d'amour occidentale(qu'elle finit dans la plupart des cas par tragédie, ou malheur), sur Jésus.
Personnellement son histoire sur les oiseaux était intéressante.
Elle admire les oiseaux, dominants du ciel. Selon elle, les oiseaux sont des dinosaures qui ont choisi de vivre dans le ciel, les êtres-humains sont aussi des dinosaures, mais nous n'avons choisi de vivre sur la terre.
Elle a dit que choisir de vivre dans le ciel est plus courageux, qu'elle rêve de voler le ciel une fois par semaine.
Dans son rêve, elle trouve une gymnastique qui lui permet de voler.
Après être réveillé, elle se rappelle encore la gymnastique, elle l'essaie mais elle se rend compte que cet exercice physique ne marche plus.
Même lorsqu'elle n’écrit pas, ainsi, elle est une vraie narratrice.
Elle a dédicacé à tous ses lecteurs qui le souhaitaient.
Moi, je suis en France par chance.
Si je rentre au Japon prochaine fois, je ne pourrai plus revenir en Europe facilement.
Un peu comme Amélie Nothomb ne va plus au Japon fréquemment.
Même si j'admire l'Europe, entre le Japon et la France, une grande distance se trouve.
Entre ces deux pays, des mers, des pays, des villes de différent états existent.
Malheureusement, nous avons des dinosaures qui n'ont pas choisi de voler.
J'ai donc profité de cette occasion.
J'ai choisi ''ni d'¨Ève ni d'Adam" parce que c'est mon premier livre, en plus grâce à ce livre, j'ai pu venir à cette conférence.
Madame Nothomb a reconnu vite que j'étais japonais.
C'était elle qui m'a parlé spontanément en japonais.
Son japonais était maladroit, mais à travers son japonais, Amélie Nothomb de 5 ans qui était née et vivait au pays du soleil levant se voyait carrément.
Elle a dédicacé à moi.
Elle a écrit son prénom en kanji.
''雨理''(Amélie)
Je ne suis pas né en France.
Je n'ai même pas vécu plus d'un an en France.
J'avais déjà 19 ans lorsque j'ai été attiré par la beauté de ce pays.
(donc j'ai beaucoup souffert pour apprendre le français)
Mais je pense que je comprends aussi la sensation de ''nostalgie'' d'Amélie Nothomb.
Même si je ne suis pas français, même si mon français est maladroit, le français et la France m'inspirent toujours la nostalgie comme si j'y avais laissé une partie de mon corps.
dimanche 9 octobre 2016
''Ni d'Éve ni d'Adam''
J'ai fini lire ''Ni d'Ève ni d'Adam'' d'Amélie Nothomb.
L'auteur est belge mais comme son père était diplomate son enfance était une succession de voyages sans repos. Elle n'est pas née même pas en Belgique, elle est née au Japon. La tragédie a commencé lorsqu'elle a eu 5 ans, elle a dû quitter le Japon avec sa famille. Son père n'avait probablement pas le choix. Elle non plus. Après le Japon, elle a séjourné dans notamment des pays asiatiques, mais selon elle, ces séjours n'étaient pas aussi formidables que celui au Japon. Pour cette raison, elle a gardé ses souvenirs du pays du soleil levant jusqu'à ce qu'elle revienne à l'âge de 21 ans.(selon ''Ni d'Ève ni d'Adam).
Ce livre ''Ni d'Ève ni d'Adam'' fait sans doute un contraste avec ''Stupeur et Tremblement''.
Si le denier est un ouvrage sur ses cauchemars et le désespoir, l'effondrement de sa nostalgie heureuse, le premier est un livre sur ses bons souvenirs, son amour, ses expériences heureuses au Japon.
Simplement c'est une histoire d'amour avec son copain japonais. Dans le livre, les habitudes, la culture merveilleuses, et ses expériences personnelles sont décrits avec humour. Son copain japonais de l'époque s'appelle Rinri, (Étant japonais, ce prénom est vraiment étrange, je n'ai jamais rencontré ce prénom au Japon. ''rinri'' signifie ''morale'' en japonais). C'était un garçon, étudiant de l'Université, et il était d'une famille aisée. Lorsqu'il accompagnait Amélie, il garait toujours sa Mercedes blanche devant son appartement. Donc même d'un point de vue d'un japonais, c'est un garçon très particulier. Une sorte de prince charmant. Il a un côté insaisissable. Il est toujours calme, toujours gentil, il ne se met jamais en colère. En plus c'est un bon cuisinier.
Leur amour aurait-il pu durer éternellement? Je ne sais pas. Cela devait être une période difficile pour Amélie. Elle était épuisée à cause d'harcèlement et des humiliations qu'elle vivait au travail. Elle devenait de plus en plus comme un fantôme, Elle aurait pu épouser Rinri, celui-ci le souhaitait au fond, mais elle a finalement décidé de rentrer en Belgique, tranquillement. Peut-être qu'à ce moment-là elle n'avait pas l'intention de revenir au Japon, mais elle ne l'a pas dit à son amoureux. Elle lui a dit justement ''je vais en Belgique demain," et c'était la fin.
Comme le soleil levant qu'elle a vu avec Rinri au sommet du Mont,Fuji, leur amour ont perdu sa forme en instant.
C'est un mot trop simple et trop facile pour conclure un événement. Peut-être que c'était le destin. Elle n'aurait pas pu vivre au Japon en tant que femme du foyer. Elle devait nécessairement devenir écrivaine. Ce choix était juste car elle est maintenant l'une des écrivaines francophones les plus célèbres, en plus grâce à ce livre, leur amour qui était tout de même éphémère est devenu éternel.
L'auteur est belge mais comme son père était diplomate son enfance était une succession de voyages sans repos. Elle n'est pas née même pas en Belgique, elle est née au Japon. La tragédie a commencé lorsqu'elle a eu 5 ans, elle a dû quitter le Japon avec sa famille. Son père n'avait probablement pas le choix. Elle non plus. Après le Japon, elle a séjourné dans notamment des pays asiatiques, mais selon elle, ces séjours n'étaient pas aussi formidables que celui au Japon. Pour cette raison, elle a gardé ses souvenirs du pays du soleil levant jusqu'à ce qu'elle revienne à l'âge de 21 ans.(selon ''Ni d'Ève ni d'Adam).
Ce livre ''Ni d'Ève ni d'Adam'' fait sans doute un contraste avec ''Stupeur et Tremblement''.
Si le denier est un ouvrage sur ses cauchemars et le désespoir, l'effondrement de sa nostalgie heureuse, le premier est un livre sur ses bons souvenirs, son amour, ses expériences heureuses au Japon.
Simplement c'est une histoire d'amour avec son copain japonais. Dans le livre, les habitudes, la culture merveilleuses, et ses expériences personnelles sont décrits avec humour. Son copain japonais de l'époque s'appelle Rinri, (Étant japonais, ce prénom est vraiment étrange, je n'ai jamais rencontré ce prénom au Japon. ''rinri'' signifie ''morale'' en japonais). C'était un garçon, étudiant de l'Université, et il était d'une famille aisée. Lorsqu'il accompagnait Amélie, il garait toujours sa Mercedes blanche devant son appartement. Donc même d'un point de vue d'un japonais, c'est un garçon très particulier. Une sorte de prince charmant. Il a un côté insaisissable. Il est toujours calme, toujours gentil, il ne se met jamais en colère. En plus c'est un bon cuisinier.
Leur amour aurait-il pu durer éternellement? Je ne sais pas. Cela devait être une période difficile pour Amélie. Elle était épuisée à cause d'harcèlement et des humiliations qu'elle vivait au travail. Elle devenait de plus en plus comme un fantôme, Elle aurait pu épouser Rinri, celui-ci le souhaitait au fond, mais elle a finalement décidé de rentrer en Belgique, tranquillement. Peut-être qu'à ce moment-là elle n'avait pas l'intention de revenir au Japon, mais elle ne l'a pas dit à son amoureux. Elle lui a dit justement ''je vais en Belgique demain," et c'était la fin.
Comme le soleil levant qu'elle a vu avec Rinri au sommet du Mont,Fuji, leur amour ont perdu sa forme en instant.
C'est un mot trop simple et trop facile pour conclure un événement. Peut-être que c'était le destin. Elle n'aurait pas pu vivre au Japon en tant que femme du foyer. Elle devait nécessairement devenir écrivaine. Ce choix était juste car elle est maintenant l'une des écrivaines francophones les plus célèbres, en plus grâce à ce livre, leur amour qui était tout de même éphémère est devenu éternel.
samedi 8 octobre 2016
Ce que je pense sur le suicide d'une jeune japonaise
Le suicide d'une jeune japonaise de 24 ans fait polémique au Japon.
Elle était employée de ''Dentsuu''(L'agence publicitaire la plus prestigieuse du Japon, l'entreprise est considérée comme celle des élites, il est très difficile d'y entrer), elle était d'environ 20 ans.
Au noël de l'année dernière, elle s'est pendue toute seule.
À vrai dire, le suicide n'est pas rare au Japon.
Lorsque j'habitais à Tokyo, les trains étaient souvent perturbés car il y avait des gens qui se jetaient sur les quais.
Des salariés étaient énervés car à cause de ces morts, ils ne pouvaient pas arriver à l'entreprise à l'heure.
Mais le suicide de cette japonaise fait particulièrement polémique, selon moi c'est parce qu'elle était diplômées de l'Université de Tokyo(la meilleure université du Japon) en plus comme j'ai dit, elle travaillait dans l'une des grandes entreprises nippones qu'on admire.
Malgré cela, elle a choisi de mettre fin à ses jours.
Peut-être que cette expression n'est pas juste, elle a été assassinée par son entreprise voire par la société japonaise.
Selon l'actualité, elle était forcée à faire plus de 100 heures supplémentaires par mois.
On se demande pourquoi elle n'a pas démissionné, sans doute la question n'est pas aussi simple.
Au Japon, il y a souvent des harcèlements au bureau, en plus elle faisait une forte dépression.
Écrasée par les paperasses quotidiennes, la pression, elle devait perdre de plus en plus la raison.
En plus elle avait un compte Twitter et à travers son compte, on peut voir sa dépression, sa détresse.
La façon dont elle a été écrasée par une entreprise.
En arrière de cette femme, au Japon, il y a de nombreux gens qui choisissent de se suicider.
Il est tellement surprenant que même des enfants se suicident dans ce pays dont seule son apparence semble propre.
Ce pays est malade. Ce pays a peut-être oublié que ce sont des humains qui travaillent dans la société. Derrière la concurrence, la croissance et décroissance de l'économie, il a dû de plus en plus oublier comment faire face vis à vis des problèmes des hommes.
Par conséquent, les jeunes ont perdu tout intérêt à l'amour, à la vie familiale, la société a engendré beaucoup de gens qui fuient dans l'écran d'ordinateur ou les jeux-vidéos.
Le travail est nécessaire pour vivre, mais il faut se rappeler que la vie n'est pas le travail.
vendredi 30 septembre 2016
Cathédrale de Strasbourg en or
Ce matin, la cathédrale de Strasbourg se brillait en or et comme si elle était très belle, je l'ai prise en photo.
Le ciel de l'Alsace a de multiples expressions.
Regarder le ciel en Alsace ne m’ennuie jamais.
mercredi 28 septembre 2016
Taretare de bœuf en paquet
La semaine dernière, j'ai raconté mon histoire de taretare de bœuf au restaurant.
Il y a quelques jours, j'ai trouvé des taretares de bœuf au supermarché.
J'en ai acheté par la curiosité.
Voici, c'est celui que j'ai acheté.
Il n'était pas surgelé.
Il y a quelques jours, j'ai trouvé des taretares de bœuf au supermarché.
J'en ai acheté par la curiosité.
Voici, c'est celui que j'ai acheté.
Il n'était pas surgelé.
Puis je l'ai ouvert.
Hmm, j'ai tout de même l'impression qu'il est un peu différent que celui de la photo d'image.
Honnêtement, l'apparence n'est pas très appétissante sur cet étape.
Il contient donc deux source, et un taretare de bœuf emballé sous vide.
J'ai dégagé la pellicule.
La recette est très simple. On mélange de la source avec du bœuf et c'est tout.
Moi, je n'ai utilisé qu'un paquet de source.
Son apparence va ainsi mieux que l'étape précédent.
Bien sûr, il n'est pas aussi savoureux que celui que j'ai mangé au restaurant.
Mais ce n'est pas du tout mal.
On peut y mettre un jaune d’œuf de préférence peut-être?
Le prix n'est pas cher
Lorsque l'on est avide de manger de la taretare de bœuf mais on est fauché, il sera un bon moyen alternatif.
Bon appétit.
jeudi 22 septembre 2016
Taretare de bœuf au restaurant
Aujourd'hui, pour le déjeuner, je suis allé au restaurant.
Je suis timide et même au Japon, j'ai besoin de courage pour aller au restaurant que je n'y suis jamais allé auparavant.
C'est la même chose en France, voire ma timidité est pire mais il est quand même la chance de pourvoir séjourner dans ce pays pendant assez longtemps.
Alors, il faut profiter de cette occasion.
Je m'intéressais au ''taretare de bœuf'' puisque j'aime manger des choses crues (et étrange à mes yeux).
En plus, on dit que normalement les Européens ne mange pas de chose crue.
Jusqu'à ce que les gens confirme la sûreté des sushis, ils hésitaient à en manger.
Mais il y a des exceptions.
Ce sont les huîtres et la taretare de bœuf.
J'aime beaucoup les huîtres néanmoins je n'ai jamais essayé de taretare de bœuf.
J'ai recherché des restaurants qui servaient cette cuisine sur internet.
J'en ai trouvé un qui en servait et qui était très bien réputé.
Le restaurant s'appelait ''au bon coin d'Alsace''.
Je me suis rendu au restaurant.
La porte était fermée.
Je ne voyais pas l'intérieur.
J'ai eu le courage d'ouvrir la porte et de dire bonjour.
Une femme souriante m'a accueilli.
Ensuite un homme sympathique m'a donné le menu.
J'étais rassuré.
Ce n'est pas un restaurant qui capture des japonais et en cuisine.
Le repas que je voulais commander était déjà décidé.
Je lui ai dit ''taretare de bœuf'' et ''tarte flambée''.
En fait je ne savais pas exactement ce que ''tarte flambée'' était.
Mais le monsieur m'a dit que ''tarte'' est grande.
Ce que j'imaginais était un petite tarte coupée comme un gâteau discret.
Donc cette fois, j'ai renoncé la tarte.
J'ai attendu environ 20 minutes.
''taretare de bœuf'' dont je rêvais m'est arrivé.
''taretare de bœuf'' était bien celle que j'imaginais dans ma tête.
Mais elle était accompagnée de pleines de pommes frites et une salade et quatre pièces de pains!
Avec plaisir j'ai entamé ma taretare steak.
Hm,,,le goût est très spécial.
Il est vraiment difficile de décrire ce goût.
C'est la saveur que j'ai rencontré pour la première fois dans ma vie.
La sensation dans la bouche ressemble aux sashimis du thon rouge.
On sens un peu de l'acidité de l'épice qui va bien avec de la pomme frite.
Lorsque j'avale une bouchée, de la viande laisse une saveur du .bœuf dans ma bouche.
J'aimais bien avoir un vin rouge.
Mais j'avais des cours l'après-midi.
La quantité était satisfaisante.
Lorsque j'ai fini mon repas, mon ventre était gonflé.
Je crois que j'ai trouvé un bon restaurant.
La prochaine fois, j'aimerais essayer une ''tarte flambée''.
Je suis timide et même au Japon, j'ai besoin de courage pour aller au restaurant que je n'y suis jamais allé auparavant.
C'est la même chose en France, voire ma timidité est pire mais il est quand même la chance de pourvoir séjourner dans ce pays pendant assez longtemps.
Alors, il faut profiter de cette occasion.
Je m'intéressais au ''taretare de bœuf'' puisque j'aime manger des choses crues (et étrange à mes yeux).
En plus, on dit que normalement les Européens ne mange pas de chose crue.
Jusqu'à ce que les gens confirme la sûreté des sushis, ils hésitaient à en manger.
Mais il y a des exceptions.
Ce sont les huîtres et la taretare de bœuf.
J'aime beaucoup les huîtres néanmoins je n'ai jamais essayé de taretare de bœuf.
J'ai recherché des restaurants qui servaient cette cuisine sur internet.
J'en ai trouvé un qui en servait et qui était très bien réputé.
Le restaurant s'appelait ''au bon coin d'Alsace''.
Je me suis rendu au restaurant.
La porte était fermée.
Je ne voyais pas l'intérieur.
J'ai eu le courage d'ouvrir la porte et de dire bonjour.
Une femme souriante m'a accueilli.
Ensuite un homme sympathique m'a donné le menu.
J'étais rassuré.
Ce n'est pas un restaurant qui capture des japonais et en cuisine.
Le repas que je voulais commander était déjà décidé.
Je lui ai dit ''taretare de bœuf'' et ''tarte flambée''.
En fait je ne savais pas exactement ce que ''tarte flambée'' était.
Mais le monsieur m'a dit que ''tarte'' est grande.
Ce que j'imaginais était un petite tarte coupée comme un gâteau discret.
Donc cette fois, j'ai renoncé la tarte.
J'ai attendu environ 20 minutes.
''taretare de bœuf'' dont je rêvais m'est arrivé.
''taretare de bœuf'' était bien celle que j'imaginais dans ma tête.
Mais elle était accompagnée de pleines de pommes frites et une salade et quatre pièces de pains!
Avec plaisir j'ai entamé ma taretare steak.
Hm,,,le goût est très spécial.
Il est vraiment difficile de décrire ce goût.
C'est la saveur que j'ai rencontré pour la première fois dans ma vie.
La sensation dans la bouche ressemble aux sashimis du thon rouge.
On sens un peu de l'acidité de l'épice qui va bien avec de la pomme frite.
Lorsque j'avale une bouchée, de la viande laisse une saveur du .bœuf dans ma bouche.
J'aimais bien avoir un vin rouge.
Mais j'avais des cours l'après-midi.
La quantité était satisfaisante.
Lorsque j'ai fini mon repas, mon ventre était gonflé.
Je crois que j'ai trouvé un bon restaurant.
La prochaine fois, j'aimerais essayer une ''tarte flambée''.
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