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dimanche 11 février 2018

''Hello, world !'' BUMP OF CHICKEN


La journée et la nuit tordues de l’autre côté de la porte
Comment suis-je rentré hier ? Mon corps s’en souvient
Bonjour, je continue à errer dans un paysage inconnu et habituel

Je m’en sors bien même après m’être dit que je n’en pouvais plus
Je suis assez fort pour ne pas mourir
J’ai un peu honte
Je sais ce que je dois faire même si j’ai oublié tout le reste
Sinon ce sera très douloureux

La lumière est née parce que tu as levé la tête et tu as vu une personne aux yeux noirs
Dans un monde que tu as peint avec tes propres couleurs, quel est le sens de la blessure qui t'a été infligée ?
Je suis le seul héros au beau milieu de ce monde
Je suis obligé de rester sur la scène jusqu’à la fin
Comment ferais-je ? Je ne peux plus faire semblant d’être vide

Hello tout le monde, je suis là !

La sensation que je n’arrive pas à oublier
C’est différent d’un souvenir
Elle est plus proche des larmes. Mon cœur est toujours pris
Je sais bien que je devrai vivre avec ça
Sinon je ne verrai rien

Une personne forte qui continue à respirer pour vivre
J’ai amené mon cœur sur le point de s’arrêter
Une mélodie comme l’arc-en-ciel que j’ai entendue avec les oreilles bouchées
Un sentiment invincible chante en moi
Je suis un héros même si on ne me voit pas
J’ai quelque chose à protéger
J’ai peur parce que j’en suis conscient

Un vrai mensonge tordu de l’autre côté de la porte
Je fais semblant d’être vide
Mon corps est la seule chose dont je suis sûr

Bonjour, je vais continuer la suite de la fois précédente
Je crie ça et là que je suis là

Ouvre tes yeux, tu es quelqu’un de fort
Le monde est né car tu l’as regardé avec tes propres yeux

Dans un monde que tu as peint avec tes propres couleurs, quel est le sens de la blessure qui t'a été infligée ?
Je suis le seul héros au beau milieu de ce monde
J’ai déjà protégé une chose
J’ai peur parce que je connais sa valeur

Une mélodie comme l’arc-en-ciel que j’ai entendue avec les oreilles bouchées
Un sentiment invincible chante en moi
Un héros qui a crié au beau milieu du monde
Je dois rester sur la scène jusqu’à la fin
Il y a un autre moi qui me regarde
Donc, ça ne sert à rien de faire semblant d’être mort
Hello World, je suis là !

samedi 4 novembre 2017

''Le soleil'' BUMP OF CHICKEN



Je ne reverrai plus le jour se lever.
Un animal dans une pièce sans fenêtre.
La poignée de la porte est sur le point de se casser.
Si je la touche, elle va tomber pour de bon.

Il fait juste assez froid.
Je n’ai pas besoin de craindre de me mettre à frissonner.
Je ne ressens ni inconfort, ni contrainte,
Ni leurs contraires.

Essaie de rire.
Je peux rire sans raison.

La lumière du ciel m’a éclairé.
Elle était trop éblouissante pour moi.
Et tout le monde a dit d'une seule voix :
 « Je ne vois qu’une ombre. »

Je ne reverrai plus le jour se lever.
Un cœur dans une pièce sans fenêtre.
Que je ferme les yeux ou que je les ouvre,
Tout ce que je vois, c’est un monde totalement noir.

Essaie de pleurer.
Moi, je peux rire pour rien.

Tu m’as éclairé avec une lampe.
C’était chaud et j’ai frissonné.
Je me suis rendu compte que la lumière te dissimulait à moi.

Je jouais à cache-cache.
Le soleil se couchait.
On ne m'a pas trouvé et la nuit est tombée.
Ils sont tous rentrés chez eux.
Je jouais à cache-cache.
J’ai continué à les attendre.

Essaie de garder confiance.
Moi, je vais tout mettre en doute.
Essaie de me toucher.
Dans un monde où même les ombres disparaissent,
S'il te plaît, vérifie que je ne suis pas une ombre.

J’ai détruit ta lampe.
Je voulais que tu viennes dans cette pièce sans fenêtre.
J’ai vite compris que je m’étais trompé.
Je t'ai perdu, toi qui, de l’autre côté de la lumière, étais venu me chercher,
Alors que c’est ce que j'espérais de tout mon cœur.

Si seulement je pouvais revoir le jour se lever…
Un homme dans une pièce sans fenêtre.
La poignée est sur le point de se casser.
Si elle tombait, je ne pourrais plus sortir.
Si je pouvais sortir, je ne pourrais jamais revenir.

jeudi 2 novembre 2017

''Title of Mine'' BUMP OF CHICKEN



Pourquoi est-ce que j’écoute toujours une chanson dont je suis déjà fatigué quand je n’arrive pas à dormir la nuit ?
De quoi ai-je peur ?
De quoi ai-je besoin ?
Je ne trouve aucune réponse même si j’y réfléchis jusqu’à ce que les oiseaux chantent.

C’était une chaine lourde dite la solitude
Que je me suis adroitement enroulé autour du corps.
Où l’ai-je trouvée ?
Quand l’ai-je enroulée moi-même ?
Lorsque j’ai vu le ciel embrasé, j’ai eu envie d’entendre ta voix et je me suis rendu compte,

Que j’avais honte de mon désir de toucher quelqu’un
J’ai étouffé mes sanglots,
Comment ai-je osé l’appeler la fierté ?

J’ai essayé d’exprimer mes vrais sentiments,
Ma voix tremblait et était à peine audible.

J’ai poliment refusé la main qu’on me tendait.
Je chantais jusqu’ici comme chantent les oiseaux mais…

Qu’est-ce que ce moi qui souhaite te toucher ?
J’ai finalement appris que j’avais oublié de chanter la chose la plus importante.

Je faisais semblant de vouloir la solitude.
Alors que je savais la chaleur de la main.
J’avais peur que cette main se sépare de moi un jour.

Puis-je chanter que j’ai envie de toucher les gens ?

On se dispute, on se trompe, on s’entre-tue pour un rien.
On s'attire et on se sépare. On a peur de se blesser l'un l'autre.
Mais, malgré cela,

J’aime les gens qui souhaite toucher les autres,
J’aime les gens qui ne cachent pas leurs sanglots, qui supplient et savent ce que c’est être blessé.

J'aimerais te toucher.
Appelle-moi.

S'il n'y a personne et que je suis seul, 
Moi qui chante cette chanson, 
Ma vie n'a aucun sens.

lundi 30 octobre 2017

''Arrows'' BUMP OF CHICKEN



Une grande aventure s’étend sur une carte dessinée.
Une personne perdue en a rencontré une autre devant le dépôt des ordures incombustibles.
Avec un bagage plein de mauvais souvenirs,
J’ai dit en riant : « Enterre-moi ici, je ne peux plus bouger. »

C’est normal que tu me ressembles. C’est comme ça, ici.

Nous nous sommes demandé d’où nous venions et sitôt nous nous sommes sentis ridicules.
Ça sert à quoi de dire nos itinéraires ?
Je me suis déjà rendu dans tous les endroits que je voulais visiter sous le ciel nuageux.
Je me suis senti vide alors que je n’avais rien perdu, mais…

Je dois lui dire que tout ira bien.
Même si je ne vais pas bien. De toute façon, je ne peux plus bouger.

Tout ce que tu as vu est vrai. Le fait que nous nous sommes rencontrés est vrai.
Si tu le jettes, je vais le porter. Donne-le-moi.
Je vois. Avec une telle quantité, je n'aurai pas faim pour un bon moment.
Partons d’ici ensemble.

Une aventure avec un nouvel ami. Sous la pluie, les deux personnes perdues ont échangé leurs sacs à dos.
Après être allés partout où nous voulions et que nous serons épuisés,
Montons dans ce nuage qui nous semble si proche et si lointain.

Il y a une chose que nous feignons d’ignorer.
Quel que soit le sac qu’on porte, si ce n’est pas le sien,
Même s’il est précieux, il est forcément faux. Mais le fait qu’il est précieux ne change pas.
Je n’ai plus besoin de ce sac à dos que je t’ai confié.
Je suis perdu mais…
Si je suis avec toi, je pourrai rester moi-même.
Partons d’ici ensemble.

Une grande aventure, le ciel après la pluie.
Bien que nous soyons partis, nous nous retrouvions devant le dépôt des ordures inflammables.
Nous avons échangé à nouveau nos sacs à dos et nous avons été étonnés.
Ils étaient pleins de beaux souvenirs.

Maintenant je dois persuader une partie de mon être,
Qu'il est temps de te dire au revoir

Ne t’inquiète pas. Tout ce que tu as trouvé est vrai. Nous nous sommes réellement rencontrés.
Je vais porter le mien, je ne peux pas le jeter.
Les gens que j’ai rencontrés pendant que j’étais perdu sont réels et vivants. Toi qui riais, tu es aussi vivant.
Tu as marché avec moi qui étais aussi perdu. Ton bagage n’est plus faux.
Cette quantité est suffisante pour rester moi-même.
Partons d’ici ensemble.

La chanson de l’arc naît au moment de la rencontre de deux larmes.
Après nous être rendu à tous les endroits qu’on a envie et si nous pouvions nous revoir, traversons cet arc sans bagage.
Montons dans ce nuage qui nous semble si proche et si lointain.

jeudi 24 août 2017

''L'observation des astres''(天体観測) BUMP OF CHICKEN



À deux heures du matin, une longue-vue sur mon dos, je me suis rendu au passage à niveau.
D'après la radio attachée à ma ceinture, il ne pleuvrait pas.

Deux minutes plus tard, tu es arrivé avec un gros bagage.
Commençons l'observation des astres, cherchons une commette.

Je résistais de toutes mes forces, pour que je ne sois pas avalé dans les ténèbres.
J'ai essayé de mettre ta main tremblante dans la mienne.

J'ai regardé dans la longue-vue pour attraper une chose invisible.
Beaucoup de voix sont nées en déchirant le silence.
Alors que ''demain'' nous appelait, nous n'avons jamais répondu.
Je cherchais avec toi la commette dite l'instant.

Inconsciemment, je cherchais toujours quelque chose.
La définition du bonheur, le dépôt de tristesse.

Je les cherche toujours depuis ma naissance jusqu'à ma mort
Commençons l'observation des astres, cherchons une commette.

Je n'ai jamais oublié ce que j'avais rencontré jusqu'ici.
Même la douleur de ne pas avoir pu prendre ta main dans la mienne.

J'ai regardé dans la longue-vue pour apprendre une chose inconnue.
J'ai cherché la lumière imperceptible qui illumine les ténèbres.
Je n'ai jamais oublié la douleur que j'ai connue ainsi.
Je cherche encore tout seul la commette dite l'instant.

Plus je grandissais, plus j'avais des choses à dire.
La pile de mes lettres sans destination s'est entassée de plus en plus, elle est sur le point de s'effondrer.
Je vais bien.
Je n'ai pas beaucoup de soucis.
Mais il y a une seule chose qui me tourmente encore.

Sous la pluie inattendue, je n'ai pas pu prendre ta main dans la mienne alors que tu semblais pleurer.

Je n'ai pas réalisé ce que je voyais. J'ai porté de nouveau la longue-vue sur mon dos, j'ai couru le chemin du retour dans les ténèbres silencieuses.
C'est la douleur que j'avais connue à ce moment-là qui me soutient toujours.
Je chasse encore tout seul la commette dite l'instant.

La longue-vue sur mon dos, je cours jusqu'au passage à niveau pour te revoir à deux heures du matin.
Commençons l’observation des astres.
Même si tu ne viens pas deux minutes plus tard, je chasse la commette dite l'instant avec toi.

dimanche 20 août 2017

''Fire Sign'' Motoo Fujiwara



J'ai dressé un drapeau pour jurer de vivre pour les autres.
Parmi les sourires que j'ai trouvés, il manque uniquement le mien.

Je recherchais toujours des sanglots que j'avais une fois entendus.
J'ai mis juste un peu de temps
Pour me rendre compte que c'étaient les miens.

Les étoiles tournent, le monde avance.
Dans mon cœur solitaire,
Même s'il est faible, même s'il est invisible,
Le feu de la vie s'agite.

Il a connu le vent, il a rencontré la pluie,
Mais il ne cesse de se brûler. 

Sur la terre mouillée de larmes de quelqu'un, qui croit qu'il n'y pas sa place ici,
Quelqu'un soutient un drapeau qui est sur le point de tomber.

Un chat sale traverse la rue. 
Où va-t-il ? Ou rentre-t-il ?
Il y a une personne qui décide de retirer le drapeau qu'elle soutenait toujours.

Voyageur, la lumière qui éclaire ton chemin est dans ton cœur.

Même s'il est faible, même s'il est invisible,
Le feu de la vie s'agite en toi. 
Comme un chant, comme un chuchotement, il se brûle en toi.

Voyageur, j'entends une voix dire ; Mon bien-aimé, dans ton cœur...

Tourne les étoiles, prends le monde.
Nos places existent toujours en nous.

Même s'il est faible, même s'il est invisible,
Le feu de la vie s'agite.
Il a connu le vent, il a rencontré la pluie,
Mais il ne cesse de se brûler en moi. 

Comme un chant, comme un chuchotement, il se brûle en toi.
Même s'il est faible, même s'il est invisible,
Trouve toi-même le feu de ta vie.


dimanche 9 juillet 2017

Le blues de verre (Motoo Fujiwara)



Le chat aux yeux de verre chante à la pleine voix
Le chat aux yeux de verre chante, les moustaches s’agitant au gré du vent

Si je me casse la voix, j’irai à la rivière
Je lécherai le reflet de mon visage à la surface de l'eau
Si aujourd'hui, ma pitance est meilleure que celle d'hier, je dirai, les yeux vers le ciel, "quelle bonne journée" en riant aux éclats.

Je chante toujours de toutes mes forces
Je vis ma vie pleinement

Le chat aux yeux de verre chante même quand il a faim
Le chat aux yeux de verre chante pour prouver qu’il est vivant
Le chat aux yeux de verre crie sa courte vie
Le chat aux yeux de verre crie pour ne pas laisser s'échapper le moindre instant

Etre né dans ce monde a déjà un sens.
Il ne faut pas gâcher la moindre seconde
Qu'il pleuve ou qu'il tonne, je lèverai ma tête vers le ciel et je rirai

Un jour, je deviendrai une étoile étincelante dans le ciel
Jusqu’à ce jour, je chanterai de toutes mes forces

Si je me casse la voix, j’irai à la rivière
Je lécherai le reflet de mon visage à la surface de l’eau
Etre né dans ce monde a déjà un sens.
Je crie pour ne pas laisser s'échapper le moindre instant
C’est pour ça que je chante
Je chante toujours
Je crie à ce moment 

Le chat aux yeux de verre est devenu une étoile
Sa forte voix a cessé
Tu as brûlé le dernier morceau de ta vie, on n’entend plus ton blues
Mais il reste gravé à jamais dans nos cœurs
Maintenant quand un malheur arrivera, tout le monde chantera
le blues du chat aux yeux de verre, les yeux levé vers le ciel, en souvenir de lui.

Je chanterai toujours de toutes mes forces
Je vis ma vie pleinement
Même si une obscurité se lève devant moi
Je ne cesserai de chanter de toutes mes forces

samedi 8 juillet 2017

Karma (Motoo Fujiwara)



Une bille de verre est tombée
Tandis que je l’ai poursuivie, une autre est tombée
Dans un coin ensoleillé,
Une seule bille reste encore là

Lorsque le cœur se met à battre,
On est obligé de prendre sa place
On est obligé de se défendre pour garder sa place

Alors que je faisais attention à ne pas salir mes mains,
Elles semblaient être souillées
Avant que je doute ma mémoire,
Ma mémoire me doute

Nous nous reverrons certainement
Nous suivrons nos battements de cœur comme point de repère
Je suis là et je t'appellerai toujours. 
Lorsque des raisons insignifiantes se superposent et s’agitent,
Nous saurons notre raison d’être

Tant qu’on existe
On est obligé de prendre sa place
Dans un seul coin ensoleillé,
Deux billes de verres ne peuvent pas être ensemble

Une bille de verre est tombée
À ce moment, elle a poussé l’autre
Dans cette place qu’elle a prise, une lumière l’a bénie

Le nombre de mes empreintes de pas,
Je me rends compte que ce n’est qu’un chiffre
Ce que je dois vraiment savoir se trouve entre un et zéro

Nous nous rencontrerons pour la première fois
En prenant le même cri comme point de repère
N’oublie pas que je t’appelle toujours
Au moment où nous ensevelirons nos raisons superposées,
Nos promesses s’enlaceront

Nous sommes des miroirs qui reflètent nos karmas
Lorsque nos mains souillées se rencontreront, nous comprendrons nos véritables formes pour la première fois.
Je suis là, et je peux te toucher
Dans un coin ensoleillé, nous sommes ensemble
N’oublie pas que je t’appellerai toujours
De l’intérieur de cette même bille de verre

Nous nous reverrons certainement
Au moment où nous ferons une croix sur nos raisons cachées
Notre promesse sera tenue
Nous serons une seule bille de verre 

vendredi 7 juillet 2017

Mayday (Motoo Fujiwara)


J'ai entendu ce silence provenant de la part que tu détestes 
Je me tenais en face de toi, mais je l'ai entendu de très loin
Cherchant la source, je suis finalement arrivé à une flaque d'eau
Si c'était le cœur d'une personne, elle serait insondable
Peu importe si j'étais celui qui était appelé ici ou non
Ça n'a pas d'importance.
Le problème se trouve ailleurs.

Pourrai-je retenir mon souffle jusqu'à atteindre le fond de ton cœur ?
Je plongerai jusqu'à ce que je retrouve ta part qui a sombré
À mesure que la douleur grandit, nous nous rapprochons
Quand je vais respirer à nouveau, ce sera avec toi.

Mon silence a été entendu tout comme le tien
Et si tu voulais plonger pour moi comme je l'ai fait.
Confions-nous l'un avec l'autre ; gardons le proche de nous, ne le perdons pas. 
Pour toi, je l'apporterai à ton côté que tu détestes. 

Parce que nous sommes tous différents, étrangers les uns aux autres
Alors nous nous sentons chaleureusement proche quand nous éprouvons notre solitude

Auras-tu le courage ?
Une fois que je regarderai dans ton cœur
Je connaîtrai toutes les douleurs que tu as cachées,
Au lieu de se blesser, nous allons nous blesser chacun notre tour
Si ce n'est pas quelque chose que nous pouvons partager, vivons cette expérience ensemble

Nous avons peur, toi et moi, de nous laisser regarder et de regarder à l'intérieur d'un autre
Mais tu envoyais de toutes tes forces un Mayday qui ressemblait à une prière.

Le signal de détresse retentit au plus profond de ton cœur
C'est donc là que tu étais.
Viens avec moi, n'aie pas peur.
Touchant la source du signal, je lui enverrai un baiser
Celui que tu m'as confié

Auras-tu le courage ? 
Une fois que nous tenons la main
Je vais t'emmener à l'extérieur sans jamais te lâcher.
Aie confiance en moi.
Pourras-tu retenir ton souffle jusqu'au monde extérieur de ton cœur ?
Quand je respirerai à nouveau, tu seras avec moi.

mercredi 5 juillet 2017

Voyager / Flyby (Motoo Fujiwara)



''Voyager''

Le XX YY

J’ai ressayé de communiquer toutefois je n’ai reçu aucune réponse.
Quelle que soit la distance,
Je suis toujours sur votre orbite

J’ai lancé une lumière vers le ciel nocturne
Ces sanglots m’avaient une fois appartenu
Même si ma mémoire m'abandonne,
Mon activité continue, j'errerai dans le lointain

Répondez-moi
Ça fait longtemps depuis qu’on m’a envoyé de la surface des vivants
Depuis lors, j’ai passé mon temps à compter le nombre des étoiles qui passent
Je vous envoie cette mélodie que j’ai créée par enchaîner les notes qu’avaient laissés ces étoiles.

''Flyby''

Quelle que soit la distance,
Je suis toujours sur mon orbite
Quelle que soit la distance,
Vous êtes toujours sur votre orbite

Répondez-moi
J’ai fait un tour de votre cœur et je suis revenu maintenant
La distance ne s’est pas raccourcie,
Mais j’ai toujours été là
Au revoir.
Vous pouvez m’oublier
Mais je ne vous oublierai pas.
Je vous demande une réponse,
Je vous demande une réponse.

Je vous envoie cette mélodie
Avec la voix qu’on m’a donnée

Le XX YY

J’ai ressayé de communiquer toutefois je n’ai reçu aucune réponse
Quelle que soit la distance,
Je suis toujours sur l’orbite de votre cœur

dimanche 2 juillet 2017

''Guild'' (Motoo Fujiwara)


''Guild'' Bump of Chicken (à partir de 7;25)

Combien de temps s’est écroulé depuis qu’on m’a donné ce travail appelé un humain ?
Je n’ai jamais reçu un salaire digne de mon travail

J’avais peut-être mal compris
Ce n’est pas du travail, je le savais
Mais tout est trop tard maintenant
Ce n’est rien d’autre que du travail

Je ne suis pas triste
Je suis juste fatigué
J’ai besoin de congés
À qui pourrais-je le dire ?

Qu’est-ce qu’on m’a volé ?
Qu’est-ce qui m’a volé ?
Dans la routine des jours qui se répètent
L’ai-je oublié ?

Suis-je sali ?
Ou est ce monde qui est souillé ?
De toute façon, je dois ouvrir mes yeux
Mes journées sont si ordinaires que cela me rend fou

Un corps vide affamé,
Immobile, en attendant de la nourriture
Il espère que quelqu’un lui viendra et adressera la parole,
Sans rien dire, il le pense tout seul

Combien de temps s’est écoulé depuis qu’on m’a renvoyé de ce travail appelé humain ?
Faire semblant de faire des efforts en transpirant
C’est tout ce que j’avais fait

Maintenant je me rappelle
Pleins de choses
Pourrais-je affronter
Avec cet afflux de lumières ?

Je ne suis pas beau
Je ne pourrai pas être gentil non plus,
Mais tout de même,
Me pardonnera-t-on de continuer à respirer ?

Je me suis forcé à rire
Plus tard, j’ai pleuré devant le miroir
Ça c’est normal
Parce que tu te caches
Personne ne se rend compte de toi
Ce sont mes journées si ordinaires qui se répètent nuit et jour.

Tu as aboyé pour être aimé
Tu as eu peur d’être aimé
Tu t’es enfui dans la cage
Je vais te faire sortir de là

Accepte-toi tel que tu es, même si tu es souillé
Ton monde t’appartient
La façon dont tu es est comment tu es censé vivre
Mes journées sont si ordinaires que cela me rend fou

On m’a renvoyé de ce travail qu’on m’avait donné
Combien de temps s’était écroulé ?
Qu’est-ce que je faisais ?

J’avais choisi moi-même
''Ce n’est pas du travail.'', je le savais

On m’a renvoyé de ce travail qu’on m’avait donné
Combien de temps s’était écroulé ?
Qu’est-ce que je faisais ?

J’avais choisi moi-même
''Ce n’est pas du travail.'', je le savais.

samedi 6 mai 2017

Le foyer des larmes (涙のふるさと)

http://www.nicovideo.jp/watch/nm4084405

Nous devons chercher, le foyer de tes larmes, d'où viennent ces gouttes, qui ont coulé sur tes joues.
Tu t'en vas ?
Alors je te dis au revoir ici.
Ce serait bien si je pouvais t'accompagner mais tu dois aller tout seul.

As-tu vidé ton sac ?
Si tu le remplis, ça sera lourd.
Ces mots qui ont résonné sur tes joues mouillées sont suffisants.
Tu les as aussi entendus, n'est-ce pas ?

Je suis venu te voir.
Je suis venu te voir.
Je suis venu te voir, de l'intérieur de ton cœur, jusqu'au monde extérieur.
Pour que tu puisses me connaître, je suis venu.

Nous devons retrouver, les traces disparues qu'ont laissées tes larmes.
Tu y arriveras, si tu refais à l'inverse le chemin qu'il a suivi.
Nous devons regarder, même si ce ciel te rend si triste.
Tu ne te sentirais pas seul si tu savais qu'il avait aussi vu le même ciel.
Il est aussi éloigné de toi qui l'évites.
Ne te plains pas.
C'est de ta faute.
Tu connais déjà la destination.
Tu ne comprends pas ?
Sans blague ?

Je suis venu te voir.
Je suis venu te voir.
Je suis venu te voir avant que je disparaisse, du foyer de tes larmes, jusqu'à un monde éloigné.
Pour que tu puisses me connaître, je suis venu.

Te voilà, on y est.
Te souviens-tu de la blessure que tu t'es faite avant, le foyer où tes larmes ont grandi.
Des gouttes sont tombées à nouveau, elles ont mouillé ta blessure inguérissable.
Tout est pour ça, pour ce moment, à la fin de ce long voyage.

Je suis venu te voir.
Je suis venu te voir.
Je suis venu avant que je disparaisse, de l'intérieur de ton cœur ineffaçable jusqu'à un monde éloigné.
Pour que tu puisses affronter..

Je suis venu te voir.
Je suis venu te voir.
Je suis venu te voir, du foyers de tes larmes jusqu'à un monde asséché.
Pour que tu puisses me connaître, pour que tu puisses te connaître, je suis venu.

Ne rigole pas, je t'attendrai pour toujours.
N'oublie pas, que tu as un endroit où rentrer.


探さなきゃね
君の涙のふるさと
頬を伝って落ちた雫が
どこから来たのかを

出掛けるんだね
それじゃここで見送るよ
ついていけたら
嬉しいんだけど
一人で行かなきゃね

リュックの中は
空にしたかな
あれこれ詰めたら重いだろう
その濡れた頬に
響いた言葉それだけでいい
聞こえただろう

会いに来たよ
会いに来たよ
君に会いに来たんだよ
君の心の内側から
外側の世界まで
僕を知って欲しくて
来たんだよ

見付けなきゃね
消えた涙の足跡
彼の歩いた道を逆さまに
辿れば着くはずさ

見つめなきゃね
どんな淋しい空でも
彼も見てきた空だと
知れば一人じゃないはずさ

逃げてきた分だけ
距離があるのさ
愚痴るなよ自業自得だろ
目的地はよく
知ってる場所さ
解らないのかい
冗談だろう

会いに来たよ
会いに来たよ
消えちゃう前に来たんだよ
君の涙のふるさとから
遠ざかる世界まで
君に知って欲しくて来たんだよ

到着だよほら
覚えてるかな
いつか付いた傷があるだろう
君の涙が生まれ育った
ふるさとがあるだろう

新しい雫がこぼれたよ
治らない傷を濡らしたよ
全てはこのためこの時のため
とても長い旅を越えて

会いに来たよ
会いに来たよ
消えちゃう前に来たんだよ
消せない心の内側から
遠ざかる世界まで
ちゃんと見て欲しくて

会いに来たよ
会いに来たよ
君に会いに来たんだよ
君の涙のふるさとから
乾ききった世界まで
僕を知って欲しくて
君を知って欲しくて
来たんだよ

笑わないでね
俺もずっと待ってるよ

忘れないでね
帰る場所があることを 

mercredi 3 mai 2017

Le maître du rêve(夢の飼い主)

La traduction de 夢の飼い主(yume no kainushi)(le maître du rêve) de Bump Of Chicken.
C'est dommage que je n'ai trouvé le morceau que sur niconico-douga alors que c'est une belle chanson.


Je ne me souviens pas du moment où je suis né.
Mais je me souviens que je respirais.
J'ai intuitivement reconnu ma créatrice.
J'ai frotté mon petit corps blanc contre le sien.
Elle s'est aperçue de ma présence et elle m'a donné un nom.

''Depuis quand tu es là ? Tu veux que je t'embrasse ?''
Je ne savais pas comment répondre, je me suis donc serré contre elle.
Ça réchauffera un peu.

Sa vie qui était insignifiante a changé.
Elle lui a donné de la nourriture, elle s'est promenée avec lui, elle l'a beaucoup câliné.
Elle lui a mis un collier, elle l'a même habillé et elle l'a attaché avec une laisse.
Lorsque quelqu'un rend visite, elle se vante de le lui montrer.

''Il ne se sépare jamais de moi. Il s'attache à moi.''
Je ne m'en sépare pas, parce que j'ai peur qu'elle m'oublie
Si cela suffit pour qu'elle s'occupe de moi.

Je ne me sens pas seul, parce que je suis avec toi.
Mais tu appelles mon nom de moins en moins.

Je ne me souviens pas du moment où je suis né.
Mais je me souviens que je respirais.

J'ai eu une apparence qui était loin de ce que représente mon nom.
J'ai même oublié ma couleur et la manière de bouger.
Elle a aussi oublié mon nom qu'elle avait choisi elle-même.

Elle a versé des larmes sur les joues du rêve, qui n'était plus comme avant.
Son toucher avait aussi changé.
Elle l'a déshabillé des vêtements qu'elle lui avait fait porter.
Ah, je m'en souviens. Il avait un corps si blanc...

''Je le salissais avec mes propres mains ? C'est moi qui l'enfermais ?''
Elle m'a débarrassé du collier qui m'étranglait.
J'ai été libéré.

Je serai toujours avec toi, je ne m'en séparerai jamais.
Mais tu n'as pas besoin de mettre ni collier ni laisse.
Si je me serre contre toi, c'est parce que j'ai envie.

Je ne me sens pas seul, parce que je vis avec toi.
Mais appelle mon nom de temps en temps, s'il te plaît.

N'oublie pas ça, hein.

生まれた時は 覚えてないが 呼吸はしていた
理由は無いけど 生みの親は ひと目で判った

まだ小さくて 白い体 擦り寄せてみた
彼女は やっと それに気付いて 名前を付けた

「いつから側に居たの? 抱いて欲しいの?
答える術も無いから ただ 身を寄せたよ
少しは あったかいかな

くだらなかった 彼女の日々は 大きく変わった
餌を与えて 散歩にも行って 沢山触った
首輪を巻いて 服まで着せて 紐で繋いだ
人が来れば 見せびらかして 鼻を高くした

「少しも 離れないの よく 懐いているの」
忘れられたくないから ひたすら身を寄せるよ
それで 覚えていてくれるなら

寂しくはないよ 君と居られるから
ただ 名前を呼んでくれる事が
少しずつ 減ってきた

生まれた時は 覚えてないが 呼吸はしていた

既に 名前とは 懸け離れた 姿にされていた
自分の色と 動き方を 忘れてしまった
彼女もいつか 付けた名前を 忘れてしまった

変わり果てた 夢の頬に 涙落とした
触ってみても その感触は 別のものだった
自分で着せた 服を脱がして 涙落とした
あぁ そうだった こんなに白い体をしていた

「この手で 汚していたの? 閉じ込めていたの?
苦しかった首から 首輪が外れた
僕は自由になった

いつでも 側にいるよ ずっと 一緒だよ
首輪や 紐じゃないんだよ 君に身を寄せるのは
全て僕の意志だ

寂しくはないよ 君と生きているから
ただ名前を 呼んでくれるだけで いいんだよ

ねぇ それだけ 忘れないで

lundi 1 mai 2017

''Le chant des roues'' (車輪の唄)



Les roues rouillées, en faisant un bruit perçant, amènent nos corps à l’aube jusqu’à la gare.
Tandis que je pédale, la chaleur de ton corps contre mon dos.
En montant le long du chemin, je t'entends sourire et tu me dis d'un ton amusé,
''Encore un petit effort, on y est presque''.

La ville était très calme,
''C'est comme si nous étions tout seul au monde'', ai-je murmuré.

En même temps, j'ai perdu mes mots.
Parce qu'en haut de la pente, le soleil levant qui nous accueillait était trop beau.

Je sais que tu as souri, à ce moment-là, derrière moi.
Je n'ai pas pu te regarder parce que moi, je pleurais.

Le ticket le plus cher au guichet, je ne connais pas la ville à laquelle il conduit
Alors que j'utiliserai le ticket le moins cher, je l'ai soigneusement mis de côté.

Le grand sac que tu avais acheté avant-hier, coincé dans le composteur.
Sans pouvoir passer, tu m'as regardé.

Sans croiser ton regard, j'ai hoché la tête, j'ai dégagé la corde de ton sac qui s'emmêlait

La sonnerie annonce notre adieu, la porte s'ouvre seulement pour toi.
Tu fais un pas plus éloigné que mille pas, et me dis,
''Promet-moi, nous nous reverrons un jour.''

Sans pouvoir te répondre, les yeux baissés, j'ai agité la main.

Ça ne fait aucun doute, à ce moment-là, toi....

Je descends la pente plus vite que le vent, que je puisse te rejoindre.
Les roues rouillées, en faisant un bruit perçant, atteignent à peine le train mais il s'en éloigne petit à petit.

Je sais que tu pleurais, à ce moment-là, derrière la porte.
Je n'ai pas pu regarder ton visage, mais ta voix tremblait.

Je te promets, nous nous reverrons un jour.
Pour que tu puisses me voir au loin, j'ai agité la main.

Bien que la ville avait commencé à s'agiter
''C'est comme si j'étais tout seul au monde", ai-je murmuré.

Les roues rouillées, en faisant un bruit perçant, m'amènent au loin.
Une chaleur faible laissée sur mon dos.

錆び付いた車輪 悲鳴を上げ
僕等の体を運んでいく 明け方の駅へと

ペダルを漕ぐ僕の背中
寄りかかる君から伝わるもの 確かな温もり

線路沿いの上り坂で
「もうちょっと、あと少し」後ろから楽しそうな声

町はとても静か過ぎて
「世界中に二人だけみたいだね」と小さくこぼした

同時に言葉を失くした 坂を上りきった時
迎えてくれた朝焼けが あまりにも綺麗過ぎて

笑っただろう あの時 僕の後ろ側で
振り返る事が出来なかった 僕は泣いていたから

券売機で一番端の
一番高い切符が行く町を 僕はよく知らない

その中でも一番安い
入場券を すぐに使うのに 大事にしまった

おととい買った 大きな鞄
改札に引っ掛けて通れずに 君は僕を見た

目は合わせないで頷いて
頑なに引っ掛かる 鞄の紐を 僕の手が外した

響くベルが最後を告げる 君だけのドアが開く
何万歩より距離のある一歩 踏み出して君は言う

「約束だよ 必ず いつの日かまた会おう」
応えられず 俯いたまま 僕は手を振ったよ

間違いじゃない あの時 君は・・・

線路沿いの下り坂を
風よりも早く飛ばしていく 君に追いつけと
錆び付いた車輪 悲鳴上げ
精一杯電車と並ぶけれど
ゆっくり離されてく

泣いてただろう あの時 ドアの向こう側で
顔見なくてもわかってたよ 声が震えてたから

約束だよ 必ず いつの日かまた会おう
離れてく 君に見えるように 大きく手を振ったよ

町は賑わいだしたけれど
世界中に一人だけみたいだなぁ と小さくこぼした

錆び付いた車輪 悲鳴を上げ
残された僕を運んでいく

微かな温もり