vendredi 13 janvier 2017

Ein franko-phonischer Schriftsteller

Am letzen Freitag, habe ich eine französische Literatur Prüfung gehabt.

Es war morgens um acht Uhr.
Ich war noch schläfrig.
Genauer gesagt gab es zwei Prüfungen.
Eine war über französische Literatur, eine weitere war über ''Frankophonie''.

''Frankophonie'' ist ein Thema, dass schwierig auf Deutsch zu übersetzen ist.
Es bedeutet im groben, die Literatur auf französisch, die von Ausländern geschrieben wird.
Frankreich hat viele Kolonien gehabt, außerdem gibt es in Europa mehreren Länder, in denen Menschen französisch sprechen.
Wie Belgien, die Schweiz oder Luxemburg.

Es gab eine Frage, in der der Name eines franko-phonischen Schriftsteller erfragt würde.
Ich denke, dass der Professor einen afrikanische Autor erwartet hat weil wir in Kursen über afrikanischen Schriftsteller gesprochen hatten.
Er hatte uns gesagt, wir sollen zwei Bücher von franko-phonischen Schriftstellern lesen.

Ich habe leider keins gelesen.

Dann habe ich über darüber nachgedacht und mir fiel einer ein.

Amélie Nothomb !

Aber sie ist keine Afrikanerin, sie ist Belgierin.

Ich habe gedacht, dass es besser wäre als nichts zu schreiben.
Also habe ich ihren Namen aufgeschrieben.
Ich weiß nicht ob der Professor sie als eine franko-phonische Autorin anerkennt.

Ich war nach der Prüfung ein bisschen deprimiert.

Eine mündliche Prüfung

Heute hatte ich eine mündliche Prüfung in Englisch.
In einem Raum, waren ein Prüfer und ein französischer Student.
Der Prüfer war ein kleiner schwarzer Mann.
Der Student hat gesagt, dass er Film studiert.
Der Prüfer hat zu mir gesagt, dass ich meinen Namen auf Japanisch schreiben soll.

''Auf Japanisch?''
''Ja.''
''Warum?''
''Weil es mich interessiert.''

Dann habe ich meinen Name in sein Heft geschrieben.
Ich habe ihn erklärt, dass mein Name ''wilder Fluss'' bedeutet.
Er hat mir gesagt, dass er aus Afrika kommt und der Klang seiner Muttersprache dem Japanischen ähnlich ist.
Dann habe ich mit dem Filmstudent über unser Thema diskutiert.
Laut Thema waren wir Brüder und ich musste ihn überreden, Musikunterricht zu nehmen.
Ich mag mündliche Prüfungen nicht, weil ich eher ein ungeselliger Typ bin.
Ich wollte schnell wieder nach Hause !

jeudi 12 janvier 2017

Le sommeil


J'avais sommeil ce matin.
En fait, j'ai toujours sommeil.
Est-ce que cela a un rapport avec ma tension artérielle basse?
Je ne sais pas.
Mais selon ce dont j'ai entendu parler, ceux dont la tension artérielle est basse, ont souvent du mal à se réveiller le matin.
La mienne est plus basse que la moyenne des hommes.
En tous cas, le seul fait que je peux affirmer est que j'ai sommeil toute la journée.
En ce moment, je suis en vacances.
J'ai le droit de faire la grasse matinée tant que je veux.
Chaque matin, la lumière douce qui s'introduit à travers les jalousies baissées me réveille tendrement comme si une femme caressait ma peau.
Je n'ai pas la moindre envie de me lever.
La couette est chauffée grâce à ma température corporelle.
Je suis une limande qui s'endort sous les fonds marins.
Il n'est pas l'heure de me lever.
Je ne suis plus dans un rêve profond mais je ne suis pas réveillé non plus.
Je suis encore entre le réel et l’irréel.
En plus, l'air frais de l'hiver me coince encore dans mon lit.
J'entends imperceptiblement sonner le réveil de mon voisin.
Celui-ce ne cesse de sonner.
Mon voisin est une autre limande.
Il n'arrive pas à se lever.
Vers onze heures, je renonce à rester dans le royaume du sommeil.
Je lis la suite de mon roman, ''Extension du domaine de la lutte''.
Il est certain que Michel Houellebecq est pessimiste.
Un grand pessimiste de la France du XXI siècle.
C'est en effet un écrivain qui fait polémique car son style est plus ou moins provocant.
Avant lui, y avait-il un écrivain français qui a essayé d'écrire sur le sentiment de vide et le ridicule de la société moderne capitaliste ?
Je n'en connais aucun.
Il y en avait certainement.
Mais ils n'ont pas tous réussi en tant qu'écrivains.
Le grand pessimiste de la littérature française contemporaine me fait de temps en temps rire.
Il a un bon sens de l'humour.

Vers treize heures, j'ai eu faim.
J'ai ouvert le frigo, il n'y avait rien dedans.
En fait, il y avait une conserve d'haricots mais je l'avais ouverte il y a longtemps.
Je ne la considère plus comme comestible.
C'est du poison.
C'est à ce-moment que je décide de sortir.
Il n'y a pas de sommeil quand on a faim.
Je me suis rappelé aussi que j'avais un document à scanner.
Je suis donc d'abord allé à l'université.
L'université était plus déserte que d'habitude.
Peut-être pas mal d'étudiants sont-ils encore en vacances comme moi.
Que font-ils?
Une fête?
Une révision?
L'amour?
Tremblent-ils face à la fin des vacances?
Toutes ces activités humaines me semblent importer peu par rapport à dormir.

En marchant je me pose un tas de question.
Certains disent que le sommeil est une forme provisoire de la mort.
Comment peuvent-ils savoir?
Ont-ils déjà été morts?
Quelle est la différence entre une personne qui est en train de dormir et une personne morte?
Les signaux vitaux, sans doute.
Lorsqu'on dort, l’âme flâne dans un autre monde.
L'âme des morts part-il aussi pour un autre monde?
Je ne sais pas.
Je ne sais jamais.
Comment pourrai-je le savoir?
L'huître est plus importante que ces questions.
L'huître m'importe plus que la femme pour moi.

Après avoir scanné mon document à la bibliothèque de la fac(les feuilles étaient bouchées comme d'habitude), je suis allé à Simply.
À mes yeux, Simply était aussi désert qu'habituellement.
Peut-être que c'est parce que j'y suis arrivé vers 14 heures.
L'heure où les clients sont relativement peu nombreux.
Le climatiseur sortait un air tiède et lâche.
Par rapport au supermarché japonais, j'aime le supermarché français parce qu'il ne diffuse pas à grand bruit de musiques publicitaires ridicules toute la journée.
Si j'étais caissier dans un supermarché nippon, je deviendrais fou.
Je chanterais à tue-tête des chansons publicitaires ridicules d'un supermarché ridicule d'une société ridicule.

À la caisse, un homme disait quelque chose à la caissière.
Comme j'étais un peu éloigné, je n'ai pas compris ce que cet homme lui disait.
Il avait l'air triste.
Il lui montrait un sac plastique rempli de morceaux de verre.
Ces morceaux cliquetaient dans le sac.
La caissière, une femme d'âge mûr, ayant une voix rauque lui répondait quelque chose.
J'ai entendu l'homme dire ''poisson'' et '' cinq euros''.
Cet homme réclamait probablement quelque chose concernant un poisson à cinq euros.
J'en ai déduit que ce poisson qu'il avait acheté était un monstre et avait détruit les vitrines de sa maison.
J'ai entendu la femme dire ''Je n'ai jamais vu une telle chose.''
Moi non plus.
Ils se parlaient assez longtemps.
Une femme âgée qui était derrière moi a soupiré.
Je suis resté discret toutefois j'étais curieux de ce qui s'était passé.

La route était boueuse à cause de la neige.
Il neigeait de plus en plus.
J'ai vu deux filles se jeter des boules de neige.
À l'arrêt de bus, il y avait une femme qui téléphonait à quelqu'un.
Au début, elle parlait en français.
Au milieu, elle a commencé à parler une langue que je ne connaissais pas.
L'arabe, peut-être.
Mais je ne suis pas sûr.
À côté de cette femme téléphonant, une vieille dame frissonnait de froid.
Un couple se penchait contre la paroi.
Ils avaient l'air tristes.
De temps à autre, ils échangeaient quelques paroles mais la plupart du temps ils restaient silencieux.
La chute de neige ne représentait rien devant la tristesse qui le couvrait.

Chez moi, j'ai ouvert une bouteille de bière.
J'ai bu une gorgée directement au goulot.
J'apprécie ce moment précieux que nous apporte la bière.
Ce liquide en or traverse ma gorge, par la suite, la saveur remplit ma bouche et me sort par mes narines.
La bière a toujours le parfum du début d'été.
J'ai également préparé des huîtres.
Les huîtres et la bière forment une bonne combinaison.
La bière apaise la chair salée de l'huître.
La fraîcheur de la bière et l'opulence de l'huître s’emmêlent comme un couple dansant.
Je m'effondre sur mon lit.
Mon oreiller, ma couette et ma serviette préférée m’accueillent toujours gentiment.
Dans mon rêve, je suis une huître.
Les vagues cadencées de la mer berce ma coquille nacrée.
Je sais que je ne me réveillerais plus jamais.



L'outre-tombe



J'étais chez mes parents.
Je regardais la télé avec mon père.
À l'écran, il y avait quatre ou cinq personnes dont les visages étaient étrangement défigurés.
Ils étaient assis côte à côte.
Il n'y avait rien derrière eux, juste du blanc.
Ils bredouillaient quelque chose aux microphones.
Je n'ai pas compris ce qu'ils disaient.
Mon père m'a regardé sans aucune expression puis dit sèchement,

''Ce sont des victimes de la guerre.''

 Je me suis réveillé dans mon appartement.
J'ai d'abord vu le plafond, puis les murs.
Après avoir réfléchi quelques instants, je me suis rendu compte que c'était un rêve.
Un mauvais rêve.
Mais qu'est-ce que ces gens invalides étaient en train de nous dire?
Il ne faut pas s'en souvenir.

mardi 10 janvier 2017



La légère couche de neige sur le toit d'une maison française, la transforme en gâteau en forme de maison.
Et les habitants en poupée de sucre.
Sont-ils mangeables?
Sans doute que non.
Mais la neige avait transformé tout le paysage en monde miniature.
Les passagers que je voyais, des poupées de sucre.
Les voitures s'étaient transformées en jouets pour enfants.
Tout semblait pétrifié comme si ce monde n'était qu'une illusion.
Je posai ma main sur ma poitrine.
Je sentis le battement de mon cœur et la chaleur de ma peau.
Je fus rassuré de voir que je n'étais pas une poupée.
La poupée n'a ni cœur ni chaleur.
Je sortis de ma maison pour vérifier que tout le monde était encore humain.
Je rendis visite à la maison enneigée qui se trouvait à l'opposée de la mienne.
Je frappa à la porte et criai ''Bonjour !''
Personne ne me répondit.
Je criai encore ''Bonjour !''
Après quelques instants, une dame qui avait l'air nerveuse entrouvrit la porte.
Je lui fis un sourire d'ange.

''Je fais une enquête sur la situation fiscale des familles françaises.'' mentis-je.

''Il fait particulièrement froid aujourd'hui. Entrez.'' me dit-elle.

Mais l'intérieur de la maison était aussi glaciale que l'extérieur.
Je commençais de plus en plus à frissonner.
Mes dents craquaient.
Puis la dame me demanda si je voulais boire quelque chose.
Comme j'avais froid, je lui répondis que oui, que si je pouvais avoir un boisson chaud, ce serait un grand plaisir.
Elle s'enferma dans la cuisine.
Il n'y avait que très peu d'objets dans la maison.
Un canapé sur lequel j'étais assis, des livres aux noms d'auteurs inconnus.
La télé était éteinte tel un cadavre.
J'entendais le bouillonnement de l'eau.
Puis la dame m'apporta un thé sur un plateau.
Comme mon corps frissonnait, ma main tremblait de la même manière.
Lorsque j'essayai de le tenir dans ma main, je le renversai.
''Excusez-moi !'' m'excusais-je en levant la tête.
La main de la dame avait fondu.

lundi 9 janvier 2017

La neige



Aujourd'hui il a neigé énormément à Strasbourg.
Je me suis levé vers 5 heures.
À l'extérieur, il faisait encore nuit.
La ville entière dormait.
J'ai vu une couche de neige par la fenêtre.
La noirceur du ciel nocturne et la blancheur de la neige formaient un contraste lumineux.
Quelques arbres étaient éclairés par des réverbères.
Ce jour-là, tous les corbeaux se taisaient.
Ils se dissimulaient dans l'obscurité.
Le seul son que je pouvais percevoir était celui de ma respiration.
La neige avait tout absorbé, même les sons.
Je n'ai même pas entendu le bruit que font les voitures, la sirène d'une ambulance s'éloignant.
Depuis mon enfance, je me demandais où allaient les voitures qui circulaient dans la nuit.
Pourquoi ces voitures circulent-elles à une heure aussi tardive?
Retourne-ils à la maison?
Où étaient-ils?
Vont-ils au bureau?
Non, c'est une heure inadéquate pour se rendre au bureau.
Sont-ils insomniaques?
Quelques-uns, oui, peut-être.
Sinon, ce sont des fantômes.
Des fantômes qui viennent et vont, ne laissant aucune trace derrière eux.
Des fantômes que seuls ceux qui sont éveillés peuvent percevoir.

dimanche 8 janvier 2017

Les cuisses de grenouilles

Hier, j'ai mangé pour la première fois des cuisses de grenouilles.
La veille, j'ai noté qu'on vendait au supermarché.
Comme j'aime les mets étranges, les cuisses de grenouilles m'ont tout de suite obsédé.
Je suis allé au supermarché pour en acheter.
Elle m'ont coûté 4 euros 500g.
C'est bon marché.

À la maison, j'ai d'abord mis du beurre sur la poêle chauffée.
Puis j'ai mis des cuisses de grenouilles.
Après les avoir suffisamment cuites, je les ai saupoudrées de poivre noir et de sel.

Elles étaient bonnes.
Cela ressemble au poulet mais je sens également la saveur du poisson à chair blanche.
Par contre, il y a beaucoup d'os.
Par conséquent, il n'y a pas assez de parties mangeables.
Il ne faut pas penser à se remplir le ventre d'un tel plat.
J'ai remarqué que les os des grenouilles ressemblent au cartilage du poulet.
Je ne sais pas si les Français en mangent mais au Japon on consomme les cartilages du poulet frit.
je pense que si on s'ingénie un peu à trouver une recette adaptée, on pourrait manger l'entièreté d'une cuisse de grenouille, os inclus.

今日は日本の皆さんにも紹介したいので、日本語でも書こうと思います。
スーパーで冷凍の「カエルの脚」を見つけたので、買ってみました。
あまりそういうイメージはないかもしれませんが、フランスでは大抵の夫婦が共働きな影響で冷凍食品がすごく発達しています。
冷凍食品は日本でも豊富ですが、フランスのほうが発達しているかもしれません。

袋はこんな感じ。


あけると、小袋に小分けされている。


バターを敷いてあたためたフライパンに、カエルの脚をのせ、良い焼き色がついたら黒コショウと塩で味付けしました。
焼く前に、小麦粉をつければよかったと後で少し後悔しました。



ぷりぷりのカエルの脚が、なんとも言えずにセクシーです。
食べると、鶏肉と白身魚の中間のような味。
少しぱさぱさしているけどおいしい。
お酒のおつまみによさそうです。
ただ、骨が多くて、食べられる部位はあまりありません。
骨は軟骨のような感じ。
簡単に砕けます。
軟骨のように、適切な調理をすれば骨もおいしく食べられるようになるかもしれません。

レストランで食べると高いカエルの脚ですが(というか、レストランにもそもそもあんまりないけど)冷凍食品だと安いですね。
4ユーロでした。

ごちそうさまでした。